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Se créer une coquille pour ne pas se laisser atteindre…

Merci de mettre des mots sur ce sentiment qui prend forme peu à peu. Avant je me créais une coquille pour ne pas entendre les méchancetés à propos de mon poids. Maintenant, c’est une coquille différente pour les commentaires sur le quotidien de la perte de poids, les gens qui te regardent de travers et attendent que tu te plantes pour les rassurer dans leur inaction. Je travaille fort pour parvenir à mes objectifs santé, que ça plaise ou non. Je serai heureuse de vous encourager et je ne laisserai plus jamais le pouvoir aux autres de m’atteindre comme ils le faisaient avant. Quitte à voir des gens quitter mon entourage. Je tiens trop à mon nouveau mode de vie pour mettre ça en péril afin de laisser les gens dans leur zone de confort. Qui m’aime me suive!

Texte de Maxim Martin

Je me suis rendu compte que d’avoir confiance dans la vie, ne plait pas à tout le monde. Dans un 5 à 7 hier avec des amis et d’autres gens que je ne connaissais pas, un gars un peu chaud m’a dit:
– Je vais être honnête avec toi, t’as l’air d’un gars confiant en ce qu’il dit et t’as de l’air prétentieux
– Ok, je devrais faire quoi pour avoir l’air humble? Être fragile et plein de marde quand je parle?
– Ça te nuirait pas…
– Mmmmmh, c’est un bon point. Je suis content que tu sois honnête et que tu me le dises, ça me prend plus d’amis comme toi
– Sérieux?
– Non… je me pratiquais à être plein de marde…
Je vous avais raconté cette anecdote il y a quelque temps et je sais pas pourquoi, elle m’est revenue en tête dernièrement. Probablement parce que j’ai remarqué que quand les choses vont bien dans ta vie, il faut vraiment que tu fasses attention de ne pas trop afficher ton bonheur.
Pourtant, il n’y a rien de plus normal lorsque tu atteins certains objectifs, que tu vas au bout des choses et que tu réalises tes rêves, que ton niveau de confiance augmente… mais mégarde car je réalise que si tu démontres cette confiance, ceux qui n’y sont pas encore arrivés, préfèrent attaquer ta fougue plutôt que de se servir de ce qui t’arrive comme motivation pour alimenter leur propres ambitions.
Je sais qu’on est une espèce chialeuse, c’est le passe-temps préféré de l’humain mais des fois j’ai l’impression qu’ici au Québec, on en fait un doctorat. Qu’est-ce qu’on a à être aussi mesquin?
Quand quelqu’un est riche, on soupçonne qu’il a fourré le système ou qu’il a hérité mais c’est inconcevable qu’il ait travaillé pour. Si un homme a eu une grosse promotion au boulot c’est qu’il a tété le boss et si c’est une femme, c’est sûre qu’elle a couché avec. Même chose quand quelqu’un affiche un sourire de fierté pendant une belle période de sa vie, la première chose que j’entends c’est: « Pour qui qu’y se prend? ».
Désolé mais j’embarque pas là-dedans!
La ligne est mince entre confiance et arrogance, je le sais, je l’ai traversée quelques fois. Mais quand j’entends ceux qui regardent le train passer au lieu de poursuivre leurs rêves, je me dis qu’il n’est pas question que je joue au piteux juste pour que tu continues à flotter dans ta piscine des excuses et de la pitié.
Le pire c’est que je sais de quoi je parle, j’ai passé 20 ans de ma vie à envier les autres et à dire la fameuse phrase quand ça allait mal: « C’est pas juste, c’est juste à moi que ça arrive! Pourquoi lui et pas moi?!!! ». Ça sonne familier aux oreilles de certains?
Depuis quelques années, j’ai arrêté de prononcer ces phrases. J’ai aussi arrêté d’envier les autres et essayé d’être content pour ce qui leur arrivait. Je dis bien essayé car soyons honnête, c’est pas facile au début. Sauf que tu te rends comptes très rapidement que le temps que tu passes à chialer, c’est de l’énergie que tu dépenses partout sauf sur tes objectifs.
Sérieux, quand j’écris des phrases comme les dernières, ça m’énerve presque. J’ai l’impression d’être un biscuit chinois sur deux pattes. Mais l’évidence est là, t’as beau penser ce que tu veux, on est tous responsables de notre propre bonheur.
Les excuses d’enfance difficile, « la vie est contre moi » et la fameuse « tu sais pas ce que je vie », ne sont que ça… des excuses. Alors à tout ceux qui ont réussi à construire ce fameux bonheur, qui patauge dans la réussite, soyez fiers et criez-le à haute voix. Pour les autres, quand vous aurez fini de chialer et que vous passerez à l’action, vous vous joindrez au party car je vous jure que c’est ben plus le fun ici…

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