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Renaissance, 4 ans plus tard!

4 ans aujourd’hui !

Si vous saviez le temps que ça m’a pris de monter sur ce muret! ouf!

Savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va. Cela fait 4 ans aujourd’hui que j’ai entrepris officiellement ma transformation santé. Je dis officiellement car j’avais auparavant déjà amorcé une démarche par la lecture de plusieurs livres de croissance personnelle, certaines formations et coachings. J’avais alors pris conscience que mon corps ne « fittait » plus avec la femme que je souhaitais devenir. Il était un frein pour m’aider à accomplir mes rêves, mes désirs, mes aspirations. Quels étaient-ils ? Tout ce qu’il y a de plus simple : jouer avec mes enfants, faire du sport avec eux, voyager sans devoir demander de ceinture supplémentaire en avion, marcher des heures sans revenir les pieds et les cuisses en sang, accomplir mes tâches quotidiennes sans arriver le soir épuisée, faire de la place pour ce qui compte vraiment…

Mes premiers poids libres! hihi


Au fil des semaines et des mois, j’ai mis en application les conseils de mon coach Marc-André Seers de Po9 – Coach Marc-André Seers. Si vous voyiez mon graphique de perte de poids, vous verriez que ça n’a pas été une ligne descendante facile tout le temps. J’ai connu des hauts, des bas et surtout d’innombrables remises en question. La « game » s’est surtout jouée entre mes deux oreilles. C’est là que le travail doit être fait à mon avis. Pour la nutrition et l’entraînement, on choisit un modèle qui nous convient et on l’applique. Avec constance, discipline et adhérence. Et beaucoup de persévérance. Y’a rien de magique, rien. Pas de petite pilule ou de poudre miracle. Que des choix au quotidien et ces choix sont pris lorsque l’on sait POURQUOI on le fait. C’est ce pourquoi qui nous garde axés sur l’objectif, qui nous ramène lorsque c’est plus dur, qui fait qu’on n’arrête pas quand la balance ne change pas même après un mois.

J’essayais de prendre en photo ma fille qui participait à une course scolaire.
Impossible de la rattraper. Crédit photo : Isabelle Turcotte

C’est ce pourquoi qui fait qu’on continue après tant d’années et qui amène un mode de vie plus en accord avec la personne que l’on désire réellement être, pas un calque dicté par la société. Chacune des 150 livres éliminées représentent un choix, une décision, un engagement. J’ai remis en question mon horaire de fou. J’ai laissé tomber l’inutile. J’ai épuré ma vie, ma maison, mon quotidien. Je ne vis plus à cent mille à l’heure. J’aspire au calme, à la légèreté, à la liberté.

crédit photo: Magazine L’Éclat | Valérie Sangin

Je me suis mise à la méditation. Comme je voyais les immenses bienfaits sur ma santé globale, j’ai choisi de suivre une formation professorale pour enseigner la méditation pleine conscience. Et ça été le début d’un nouveau chapitre de ma vie. Après avoir éliminé mon poids en trop, après avoir désencombré au moins 60% du matériel de la maison, je me suis demandé quelle serait la prochaine étape. La réponse était claire: partager tout ce vécu à ceux et celles désireux de simplifier leur mode de vie pour agir davantage en cohérence avec leurs valeurs et priorités.

Crédit photo: Vêtements Mandala

Ainsi, j’ai mis fin à mon entreprise Tupperware après près de 8 ans et j’ai décidé de me concentrer sur mes futurs projets mieux-être. Je crée des bracelets d’intention, je prévois mettre sur pied différents ateliers au courant de l’année. D’ailleurs, ça commence par un atelier de visualisation (il reste quelques places!). Je prévois terminer mon livre et qui sait, le publier en 2019? Aussi, je pars sous peu faire une formation intensive d’enseignement du yoga!

Crédit photo: Vêtements Mandala

Ce processus santé m’aura permis d’accroître ma confiance en ma capacité de réussir mes projets et m’aura aidé à me reconnecter peu à peu à ma féminité (je n’aurais jamais osé poser en leggings pour une compagnie de vêtements auparavant! Merci Vêtements Mandala pour cette incroyable opportunité!).

Comme je le dis souvent, la perte de poids n’est que le résultat visible de tout ce qui a été transformé intérieurement, de tous ces boulets inutiles que j’ai laissé tomber au fur et à mesure, de tous ces pardons et deuils que j’ai faits, de toute cette bienveillance que je me suis offerte. J’ose dire aujourd’hui que je m’aime plus qu’hier et encore moins que demain. Ça n’a rien de prétentieux. Simplement un déclaration officielle à la femme que je souhaitais devenir lorsque j’ai entrepris ce cheminement. Je pense bien humblement que j’y suis presque. Car bien sûr, la perfection n’existe pas. Je traîne encore des peaux molles, j’ai encore de bonnes hanches, cuisses et fesses. So what ? Est-ce que j’arrive à marcher des heures sans avoir les pieds et les cuisses en sang ? Oui! Est-ce que je peux faire du sport avec mon mari et mes enfants? Oui! Est-ce que je peux voyager sans demander d’extension de ceinture? Oui!

Nous verrons bien ce que l’avenir m’apportera. Pour le reste, j’accueille ma nouvelle vie les bras ouverts et je suis immensément fière du chemin parcouru!

Crédit photo: Vêtements Mandala
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Pourquoi je suis passée de 2500 amis Facebook à moins de 250

Beaucoup d’entre vous qui me suivez savez que je suis grandement inspirée par le mouvement minimaliste ces temps-ci. J’avoue être de celles qui lorsqu’elles sont convaincues de quelque chose, elles y vont à font et remettent en question l’ordre établi. Selon moi, le minimalisme s’adapte à la réalité de chacun et se veut avant tout un mode de vie amenant à redéfinir nos besoins, nos pensées, nos croyances. Et cela englobe autant nos possessions matérielles, notre horaire de vie, nos pensées limitatives. On passe de l’avoir (la possession), le faire (les actions enchaînées les unes après les autres) à l’être (avoir une intention derrière chaque action, chaque décision).

Si cela vous dit, je vous invite à explorer le tout sur Pinterest, j’ai d’ailleurs rassemblé un tableau sur le sujet.

Dans ma réalité, remettre tout cela en question m’a permis de revoir mes priorités, de réaffirmer mes besoins et mon désir ardent de mener un mode de vie sain et m’a permis au passage de sortir au moins 50% du matériel de la maison. Vêtements, meubles, souvenirs, outils de cuisine, tout cela a trouvé preneur sur les ventes de garage en ligne (merci maman qui a géré cette tâche colossale!). L’objectif n’était pas tant d’en faire une fortune, je ne voulais même pas savoir les prix qu’elle mettait et ma mère est connue pour vendre à petit prix. Non. Je ne voulais pas savoir. Ça faisait partie du processus de libération.

Vous aimeriez vous aussi commencer à épurer autour de vous mais vous ne savez pas par où commencer? Voici quelques trucs & astuces que j’ai appliqués au cours des dernières semaines qui sauront, je l’espère, vous aider à entreprendre votre propre processus de désencombrement.

  • Désencombrez votre garde-manger et frigo

Commençons par une partie moins émotive. Il s’agit de sortir tout ce qui se trouve dans le garde-manger et le frigo et déterminer si c’est toujours consommable. Est-ce qu’on en mange encore? Est-ce que c’est périmé? Profitez-en pour nettoyer cet espace et ranger vos aliments dans contenants modulaires ou intelli-frais selon ses besoins pour prolonger sa fraîcheur. Pour cette partie, je peux vous aider, ça fait partie de mon offre de services! Faites appel à moi.

  • Désencombrez votre maison

Il existe un paquet de techniques de désencombrement. Certains vont suggérer d’y aller par catégorie d’items (vêtements, articles de sport, articles de cuisine, etc.). Pour ma part, j’ai préféré y aller pièce par pièce. Laissez votre instinct vous dicter par quelle pièce commencer. Désencombrer demande sa dose de lâcher prise et ça nettoie par le fait même un paquet de souvenirs. J’ai lu quelque part que notre intérieur (maison et pensées) devrait ressembler à ce que l’on veut devenir et pas à ce que l’on a été. Laisser notre indentité passée bloquer notre évolution nous amène à faire du surplace. Quels sont les objets qui nous font sentir mal à l’aise? Lesquels nous rappellent des mauvais souvenirs? Dehors! Quels sont les objets qui nous rappellent constamment des échecs ou le fait que nous ne nous occupons pas bien d’eux (livres de recettes que nous n’ouvrons qu’à l’occasion pour aussitôt les refermer, matériel créatif qui dort depuis des mois dans un coin, équipement de sport que nous avons acheté sur un coup de tête mais que nous ne pratiquons jamais, etc.) Entrez dans cette pièce avec la conviction de la terminer. Amenez des boîtes et des sacs pour différents besoins : à vendre ou a donner, à recycler et récupérer, à déplacer dans une autre pièce où l’objet va réellement, à jeter, à conserver. Est-ce vraiment utile? Est-ce que cet objet m’amène une joie? Est-ce beau? Si je réponds oui à l’une de ces questions, je peux garder. Si je réponds non, je répartis selon la catégorie. Si je suis incertaine, je peux me faire une pile à décider plus tard. Dans ce genre de tri, il faut décider rapidement autrement nous entrons dans une vague de nostalgie qui nous ramènera à la case départ en remettant tout dans l’ordre actuel. Il faut se rappeler pourquoi on veut désencombrer sa maison. Dans mon cas, je sens l’énergie circuler, c’est plus aéré, ma maison semble toujours propre alors qu’on ne fait pas plus de ménage qu’avant! L’ambiance générale est beaucoup plus calme, posée, les corvées ne semblent plus lourdes car tout le monde sait où chaque chose va et le tout a été grandement simplifié. On ne s’ennuie d’aucun objet départi. Oui, peut-être un type de couteaux que mon amoureux aimait. Je suis retournée en acheter 4 pour une modique somme. Que faire avec les plus gros objets comme des outils? Si on ne les utilise pas, on peut s’en départir en les offrant à un beau-frère bricoleur et toujours avoir l’option de l’emprunter au besoin.

  • Désencombrez votre boîte courriel

Combien de courriels recevez-vous par jour qui ne sont pas de messages personnels? Des tonnes! Dès que je reçois une info-lettre d’une compagnie qui ne m’intéresse pas ou qui m’amènerait à consommer impulsivement, je me désinscris. Je n’ai pas vidé une bonne partie de ma maison pour la remplir aussitôt! Je ne garde que les courriels qui m’amènent une valeur ajoutée. Des trucs et astuces de coachs qui m’inspirent, des solutions pour améliorer mon quotidien (comme ce que je vous propose dans mon info-lettre Tupperware une fois par mois). 

  • Désencombrez vos notifications virtuelles

Êtes-vous de ceux qui avez un téléphone qui vibre à chaque nouvelle notification? Ou même qui sonne? Quel est votre ressenti? Avez-vous l’impression de devoir répondre dans la minute, comme si vous répondiez à un appel 911 ? C’était mon cas, même que de voir des petits ronds rouges avec le nombre de notifications me mettait toujours dans une position de devoir gérer au fur et à mesure. J’ai une petite tendance de pattern de performance doublé de perfectionnisme. Je me connais et je dois me protéger. Ainsi, je me suis désabonnée de toute notification excepté les appels téléphoniques et les textos. Ainsi, je choisis quand je vais voir si j’ai des messages sur messenger ou si j’ai des suivis à faire sur les réseaux sociaux.

  • Désencombrez votre agenda

Vous n’avez pas à être partout en même temps. Être occupé n’est pas synonyme d’efficacité. Cessons tout de suite de glorifier le fait d’avoir un agenda de premier ministre. Ça ne fait pas de nous quelqu’un d’important ou d’indispensable. Ça fait de nous une personne qui éteint des feux, qui agit en surface, qui n’est pas totalement présent et qui développe anxiété, fatigue, stress et même burn out ou dépression à long terme. Les enfants n’ont pas besoin de participer à 3-4 activités parascolaires pour être stimulés. Ils ont aussi besoin de jouer simplement dans leur chambre. Laissez-les développer leur imagination sans les occuper du matin au soir. Vous n’avez pas besoin de participer à tous les comités de parents, de réseautage d’affaires, d’être de tous les 5 à 7. Vous avez le pouvoir de dire non pour préserver votre équilibre de vie. Choisissez des actions qui sont en lien avec votre personnalité, vos objectifs et vos priorités. Dites non au reste. Oui, vous aurez peut-être un micro sentiment de culpabilité au départ et plus vous direz non, plus vous deviendrez pro dans l’art de protéger votre agenda. Vous êtes le gardien de votre équilibre. De quoi avez-vous besoin pour être bien, heureux, en santé, en cohérence avec vos valeurs? Faites aussi du ménage dans vos actions au quotidien. Déleguez ce qui peut être délégué, engagez quelqu’un si vous le pouvez ou faites du troc avec une voisine pourquoi pas? Suffit de réfléchir à comment ou pourrait faire autrement pour voir surgir un paquet de solutions créatives auxquelle nous n’aurions jamais pensé avant.

  • Désencombrez les actions qui gobent du temps

Netflix, Facebook, Instagram, Pinterest, Super Écran, toutes les séries… Ce sont tous d’excellents moyens pour se divertir et passer à côté de ce qui compte réellement pour nous. À petite dose, c’est fantastique! À preuve, ces outils m’aident dans mon quotidien à développer mon entreprise. Par contre, on peut facilement glisser dans l’utilisation abusive et ne plus avoir de temps pour rien faire d’autre. Vous adorez jouer de la guitare mais vous n’avez jamais le temps d’en faire? Et si vous suiviez une ou deux séries de moins par semaine? Cela vous donnerait au moins 2h supplémentaires pour faire ce que vous aimez vraiment! Commencez par ne pas remplacer les séries qui se terminent et redécouvrez les plaisirs de la lecture, de la méditation, de la marche, de l’entraînement. Jouez à des jeux de société avec les enfants, découvrez un passe-temps créatif. Tout cela risque davantage vous nourrir que de défiler votre fil d’actualité Facebook toute la soirée. Mon truc pour éviter de le faire, je mets mon cell en mode avion à 20h à presque tous les soirs. Ainsi, comme je n’ai plus internet, je ne suis pas portée à aller regarder « une dernière fois » avant de m’endormir. J’épargne mon cerveau de la stimulation provenant de la luminosité de l’écran. Je n’ai jamais aussi bien dormi que depuis que j’ai instauré cette nouvelle pratique! Moi qui pouvais facilement se coucher dépassé minuit pour ne me lever à 6h, il n’est pas rare maintenant que je dorme avant 22h ! Toute une amélioration dans mon niveau d’énergie, je peux vous le garantir.

ALORS… POURQUOI SUIS-JE PASSÉE DE 2500 AMIS FACEBOOK À MOINS DE 250 ???

  • Identifiez vos besoins et actions importantes sur ces réseaux sociaux et agissez pour que ce soit efficace

Quand Facebook est sorti, je me souviens combien je trouvais agréable de retrouver des amis du secondaire, du cégep, de l’université. On ajoutait autant d’amis que nos nouvelles rencontres sociales se faisaient. Puis, j’ai commencé à travailler dans le milieu communautaire où j’ai encore là ajouté un paquet de gens comme « amis ». Plus ça augmentait, plus je me disais que mon profil était davantage public que pour ma petite famille. J’ai développé mon entreprise et ajouté mes clientes, mes collègues. Ensuite, avec mon processus de transformation santé, plusieurs m’ont ajoutée pour me suivre et découvrir mes trucs & astuces. Je faisais le tout avec beaucoup de plaisir, me disant que Facebook était mon outil de travail, c’était comme ça. Et j’avoue que ça flattait grandement mon égo d’avoir autant d’amis… 

Jusqu’à ce que je prenne conscience que je n’avais pas besoin de garder tous ces gens dans mes amis. Il ne se passe pratiquement plus rien sur mon profil personnel, il n’est que le lieu du partage de mes publications sur ma page publique Ma Santé au Tupp ! Aussi, pour mes actions de coaching, je suis présente dans différents groupes. Ainsi, comme je côtoie ces gens déjà dans les groupes et sur ma page, j’ai choisi de ne garder que ma famille proche et quelques amis. Ainsi, je vais maximiser ma présence sur les réseaux sociaux. Je pourrai « fermer la porte virtuelle » lorsque je déciderai que mes heures de travail sont terminées et éviter de m’éparpiller et manquer des questions, des messages, des choses importantes.

Ainsi, si vous ne vous retrouvez plus dans ma liste d’amis, cela n’a rien de personnel, je vous apprécie toujours autant! C’est qu’au lieu de vous recevoir dans mon salon virtuel comme je le faisais avant, je vous recevrai dans mon bureau ou ma boutique virtuelle ou à l’endroit approprié selon notre besoin! 

Et vous? Avez-vous besoin de désencombrer dans votre vie? Est-ce ça la crise de la quarantaine? 😂 

Meilleurs moyens pour me rejoindre

Ma Santé au Tupp 

Trucs & Astuces santé, organisation, planification, mode de vie. Vous pouvez m’y laisser des messages là 🙂

Joignez mon groupe secret d’offres spéciales Tupperware (Clientes, futures clientes et membres de mon équipe seulement. Si vous êtes déjà conseillère dans une autre équipe, je vous demanderais de vous abstenir de faire une demande par respect pour mes collègues directrices)

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Réflexions capillaires…

Depuis le début de ma vingtaine, donc la moité de ma vie, je me fais teindre les cheveux. Je suis passée du châtain clair ma couleur naturelle à différentes teintes de roux, fuchsia, bourgogne, rouge et j’arborais le platine depuis bientôt deux ans. Sauf les rares occasions où j’ai fait le défi tête rasée (3x) durant cette période, je n’ai pas vu la couleur naturelle de mes cheveux plus de 1 ou 2 cm. À chaque mois, j’avais un rendez-vous de fifille avec ma coiffeuse qui est devenue mon amie avec le temps.

Avec ma transformation santé, je suis passée du rouge flash au platine. Puis, pendant un bref épisode, j’ai réessayé le rouge flash. Incapable de vivre avec cette couleur. Après seulement quelques heures, je demandais à ma coiffeuse Annie de me ramener au platine.  Un sentiment fort désagréable du retour en arrière prenait toute la place, ce n’était plus moi, c’était l’ancienne Mélanie. J’avais envie de changement, j’avais envie de me réinventer. Pour cette raison, j’ai fait raser le rouge et suis rapidement revenue au blond. Toute une expérience!

J’ai beaucoup aimé le platine. Le look, la vibrance, le petit côté rayonnant. Mais plus j’évolue, plus j’aspire à plus de naturel. J’épure beaucoup dernièrement, vous l’avez lu dans mes billets de blogue. J’épure dans ma maison (j’ai dû sortir l’équivalent de matériel pour meubler et remplir les armoires de 2-3 appartements!). J’épure dans mon horaire, j’épure dans mes priorités, j’épure dans mes pensées. J’épure aussi dans les actions que je m’impose parce que ça toujours été comme cela. Je remets en question mes décisions, mes choix. Je les actualise avec celle que j’ai envie de devenir. Et c’est une Mélanie au naturel, fière d’elle, de ce qu’elle a accompli, qui n’a plus besoin de se cacher derrière des artifices pour faire oublier ses défauts. Attention, je ne dis pas que tout le monde pense la même chose, au contraire! Dans mon cas, j’ai pris conscience que le rouge flash et les tatouages permettaient de détourner l’attention vers autre chose que mon corps que je peinais à accepter. Et le platine c’était pareil. Ça flashait tout autant! Le temps que mon cerveau se synchronise avec mon corps, c’était parfait. Maintenant, je me perçois mieux comme je suis devenue. Je magasine de moins en moins dans des tailles plus grandes. L’ajustement s’est fait. Je laisse aller le passé, il ne m’appartient plus.

Mon défi des derniers temps est d’apprendre à me reconnecter avec ce que je suis, avec ma féminité, ma vulnérabilité, dans mon essence naturelle. Et donc, aujourd’hui, je suis allée me faire teindre pour une dernière fois (peut-être pas? Je me donne TOUJOURS le droit de changer d’avis plus tard! La vie est faite pour évoluer et changer d’avis!) et laisser place à ma couleur naturelle sans que la repousse ne soit trop apparente. En nous fiant à des photos du secondaire, nous avons essayé de retrouver ma couleur. Ce n’est que dans quelques mois lorsque tous mes cheveux naturels seront poussés que nous le saurons, avec sûrement, quelques fils argentés au-travers tout ça. C’est parfait ainsi. Je retournerai voir mon amie Annie, nos rencontres s’espaceront aux deux mois et seront plus courtes, je n’aurai qu’à faire rafraîchir la coupe. J’ai bien hâte de voir comment ça évoluera tout cela, je me sens déjà plus légère.

Et vous? Qu’aimeriez-vous simplifier dans votre vie?

 

 

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Pourquoi épurer ?

Je suis tombée sur cette citation sur la page Facebook de Bonheur en vrac ce matin. 

« Rien ne sert de mieux organiser le superflu. Il faut donc commencer par se désencombrer du « trop » avant de mieux s’organiser. »

Trop de ????
* pensées négatives limitantes (on fait du ménage!)
* tâches qui n’ont pas besoin de notre personnalité (on fait du ménage!)
* d’engagements qui ne cadrent pas avec nos priorités de vie (on fait du ménage!)
* personnes toxiques qui nous tirent vers le bas (on fait du ménage!)
* matériel qui nous donne l’impression d’étouffer chez nous et qui demandent de l’entretien et notre précieux temps (on fait du ménage!)
* dettes qui nous enlèvent notre liberté d’action et notre mieux-être mental (on fait du ménage!)

Le plus facile commence par faire le ménage physique dans les objets que l’on accumule au quotidien et qui encombrent notre maison. En laissant aller ceux qui ne nous plaisent plus, qui ne sont plus utiles, qui n’ont pas été utilisés depuis des mois ou qui nous rappellent de vieux souvenirs pas vraiment plaisants, on libère notre esprit et on laisse place à la nouveauté, à l’ouverture. Est-ce l’objet que vous aimez ou le souvenir que vous avez qui vient avec cet objet ? Comment conserver ce souvenir et laisser partir l’objet pour qu’il soit mieux utilisé ailleurs ? Vous pouvez le photographier !

Quelqu’un qui ne me connaît pas et qui voit toutes ces boîtes de matériel sortir de la maison présentement pourrait penser que je prépare un déménagement. J’épure tellement que je sors aussi des meubles que je n’ai plus besoin, ils sont vides!

J’ai de nouveau envie de m’asseoir dans mon bureau pour travailler, aller m’entrainer dans mon gym et voir tout mon inventaire bien placé et prêt à partir pour un bingo. J’ai envie de cuisiner, c’est plus agréable de ranger la cuisine et on n’a pas le choix de le faire plus régulièrement car on va réutiliser le matériel ! Pareil pour les vêtements! J’en ai assez pour une semaine et demie, pas plus! Je ne garde que ce qui me plaît, qui me ressemble et qui est confortable. Pas de chandail au cas où, pas 12 kits de peinture… (bon, c’est pas gagné encore avec mon mari 😉 je me dis que je dois commencer par mes choses à moi, qui sait, peut-être que ça va l’inspirer !!)

Bref, prenez ce temps pour vous. J’ai commencé ce processus il y a 3 ans et j’y reviens année après année et toujours je trouve d’autres affaires à laisser aller. C’est un détachement mental progressif et je salue mes victoires au quotidien. Tout comme mon poids sur la balance qui est parti peu à peu, les boulets inutiles qui me pèsent (tâches, relations toxiques, engagements qui ne cadrent plus avec mes objectifs et priorités de vie), le tout se fait graduellement et lorsque je me sens prête à passer à la prochaine étape.

Je trouvais que ma mère était un peu extrême dans sa manie de toujours vouloir épurer sa maison. Maintenant, je la comprends tellement! Avant je gardais tout, j’accumulais et je consommais à outrance par peur du manque, par incertitude, par peur de passer à côté de quelque chose… Autant la nourriture, que l’horaire hyper chargé et le matériel… et les dettes! Maintenant, j’ai confiance en l’abondance de la vie. Je sais que plus jamais je ne manquerai de rien et que même si je n’ai pas un objet, je pourrai toujours le trouver à bas prix sur un site de vente de garage quelconque, l’emprunter ou même l’acheter. Il en va de même pour la nourriture (on n’est pas en période de famine, c’est révolu ce temps-là!) et les occasions sociales.

Épurer l’horaire, épurer sa maison, épurer ses finances, épurer sa consommation de nourriture, tout ça est pareil… C’est faire face à nos peurs et avoir confiance à la vie et surtout en soi! Et ça, je m’améliore vraiment à ce niveau…

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Brave : l’univers de Marie-Pierre Leduc

Je tiens d’abord à m’excuser pour mon absence des dernières semaines. Si je ne suis pas venue écrire ici, c’est que j’écris ailleurs… J’ai enfin amorcé l’écriture de mon livre sur mon processus de transformation. J’ai dû surmonter mon sentiment d’imposteur qui me harcelait depuis un bout et j’ai statué que cet ouvrage servirait au moins à mes enfants. Ce sera mon lègue santé! Si au passage il pouvait aider d’autres personnes, j’en serais enchantée. L’avenir nous le dira… 

Si je vous en parle avec bravoure, avant même qu’il ne soit terminé (c’est terriblement engageant de le faire car je ne peux plus reculer) c’est parce que je me sens inspirée par mon amie Marie-Pierre. S’il y a un exemple de persévérance, d’engagement, de confiance en sa capacité de réussir, c’est bien elle. Marie-Pierre a un rêve, une mission de vie: partager son art pour faire du bien aux gens. Elle est une artiste de grand talent qu’on a pu voir lors de l’édition 2016 de La Voix 4. 

Ce n’est pas d’hier qu’elle pousse la note. Vous pourrez la voir à l’émission de Pierre Marcotte dans le lien plus bas. Je me souviens d’avoir assisté à l’une de ses auditions au secondaire alors que j’accompagnais une amie qui chantait elle aussi. J’ai été témoin de son ascension dans les divers spectacles scolaires. C’était notre vedette à nous. Je me sentais tellement choyée lorsque je pouvais chanter dans les mêmes spectacles qu’elle! 

Je ne me considère pas comme une groupie, mais si je pouvais être la présidente d’un fan club quelconque, je choisirais le sien. Pourquoi? Parce qu’elle m’inspire, parce qu’elle a su nous montrer à tous combien il n’y a pas d’autres plans possibles. Chanter, c’est son plan A. Aucune autre lettre de l’alphabet. Elle n’essaie pas de réussir. Elle s’engage à réussir. C’est un all in! Tout comme ses économies qu’elle a mis dans l’élaboration de son album. Avec son amoureux, ils jouent le tout pour le tout.

Et la raison pour laquelle je décide de vous écrire aujourd’hui, c’est que j’ai envie d’utiliser ma tribune pour vous la présenter et l’aider à ma façon à réaliser son rêve. Avec son équipe, elle a mis sur pied une campagne de financement participatif pour l’aider à poursuivre sa mission. Vous pouvez participer en offrant un don à votre discrétion, en achetant l’album en téléchargement ou réel. Vous aurez également l’opportunité d’assister à son lancement, à une soirée VIP ou même de l’avoir dans votre salon si le coeur vous en dit! Non mais, wow! 🙂

Avant d’accéder à la vidéo de présentation de sa campagne de financement participatif, je vous présente le vidéoclip Brave dans lequel j’ai eu l’honneur de prendre part. Merci Marie-Pierre pour ta confiance et cette belle opportunité!

Merci d’être là pour elle, merci de croire en elle, merci de croire en la beauté de la vie! Encourager les gens qui sont en action pour atteindre leurs objectifs, c’est le plus beau des dons possibles!

CAMPAGNE DE FINANCEMENT PARTICIPATIF

 

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Vivre dans l’abondance… vivre en cohérence

25 décembre

Je me sens déjà en overdose de nourriture. Ai-je vraiment dérogé? Aux yeux de plusieurs, vraiment pas. Mais pour moi, plus qu’à l’habitude. Des petites quantités, toutes assumées. Mais mon corps ne semble plus habitué à ces aliments : fromage, vin, dessert. Au matin de Noël, il me réclame à hauts cris des légumes et de la légèreté! Je vais l’écouter.

Je n’ai pas envie de traîner ce ressenti désagréable. Je me promets des douceurs, mais je vais mieux gérer. Avais-je vraiment envie de deux coupes de blanc? Non. Je les ai bues en suivant le groupe sans trop me questionner. Avais-je vraiment envie de fromages? Plus ou moins. Ils étaient à portée de main et j’ai pigé dans les morceaux sans trop analyser. Deux trois morceaux, est-ce vraiment grave? Avais-je vraiment envie de la bûche de Noël d’une pâtisserie renommée payée à gros prix? Oui !! J’ai pris une petite tranche et j’ai savouré. Après réflexion, je constate que c’est ce sur quoi j’aurais dû mettre davantage mon focus.

Mon corps m’a clairement signifié son désaccord cette nuit. J’ai eu peine à dormir, je me sentais nauséuse. En m’offrant ce qui me faisait réellement envie, il n’aurait pas eu à gérer tout ce mélange inhabituel.

Je ne me tape pas sur la tête, je ne diabolise pas des aliments. Je constate simplement un ressenti et je réajuste le tir pour les prochaines soirées, car il y en aura d’autres dans les jours à venir.

Observer sans juger. Assumer sans s’autoflageller. Aller de l’avant. Quel ressenti aimerais-je avoir? Je veux de l’énergie, une paix interne, une sensation de légèreté. Je veux surtout éviter le sentiment de lourdeur, de fatigue, associé à l’impression d’avoir trop mangé. Je choisis donc le carburant nécessaire pour me rendre à bon port. Je mets de la couleur dans ma vie : plein de légumes! Et parmi tous les choix qui s’offrent à moi, je choisis un élu! Lequel aura le privilège de se faire goûter par moi? Je suis une princesse, la reine de mes décisions, je ne mérite que le meilleur et j’y vais pour de la qualité.

Quel sera le mets qui sera l’élu de mon party de ce soir? Lequel se méritera le privilège de se frayer un chemin parmi mes aliments élite? Et s’il n’y en avait pas? Ce ne sera que partie remise.

Je ris déjà à l’idée de ce que les autres peuvent penser. « Elle ne se prend pas pour n’importe qui cette fille. Quelle fraîche! » Rien à voir. Je ne suis ni meilleure ni pire que les autres. J’ai simplement découvert mon équilibre alimentaire qui me permettrait de devenir une meilleure version de moi-même et une meilleure version implique le concept de qualité non pas de quantité. Je recadre, je réajuste le tir pour mieux vivre le tout selon mes aspirations, non pas pour faire plaisir aux autres.

M’assumer, m’affirmer restent des concepts à travailler. Faire partie du groupe, éviter de faire des vagues, éviter de susciter des réflexions, des jugements, des questionnements, oui mais à quel prix? Est-ce que ces réactions, ces comportements m’aident vraiment à progresser ou ils ne rassurent que les gens autour de moi dans leurs propres habitudes? À qui ça profite?

Choisir de vivre à contre-courant amène sa dose de réactions de notre entourage. C’est là qu’il devient très important de renforcer notre pourquoi, la raison pour laquelle on souhaite tant emprunter ce mode de vie santé. Pour ma part, je veux être bien, je veux me sentir légère autant au plan physique que psychologique, je recherche une paix intérieure, je souhaite que mon corps facilite l’atteinte de mes rêves à tous les niveaux, pas qu’il soit un frein.

J’ai choisi ce mode de vie, on me dit que j’inspire les gens. J’endosse cette belle mission santé. Je décide donc de vivre en cohérence.

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Une nouvelle tradition pour l’avent !

Depuis toujours, je suis une fan finie de la période avant les fêtes. J’adore illuminer ma maison, décorer, mettre des chandelles, créer une ambiance chaleureuse. Pour moi, les mois de novembre et décembre signifient un moment propice pour faire un bilan d’année et établir mes rêves et objectifs pour celle qui vient.

Dans mon ancienne vie, c’était aussi l’occasion de préparer (et de manger) des tonnes de sucreries. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu mon calendrier de l’avent contenant des chocolats de plus ou moins bonne qualité selon l’année. Au-delà de la friandise, le simple fait d’ouvrir une petite porte m’emplissait de joie car cela représentait un pas de plus vers les fêtes de Noël et les vacances familiales. 

Cette année, je me gâte autrement. Je découvrirai une multitude de saveurs de thé et vivrai l’avent avec tout autant d’enthousiasme. Des fois, les traditions ne concordent plus avec notre présent. Rien n’empêche de les modifier à notre nouvelle réalité ou d’en inventer d’autres! 

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Des actions pour vous libérer du stress

par Valérie Lancup

Avant de passer à la partie plus théorique de l’article, je vais vous parler d’une femme que j’ai bien connue, elle rassurait son entourage avec une image de force, de confiance et un beau sourire. Une femme dont on ne dirait jamais qu’elle a vécu du stress dans sa vie.

Professionnelle, fonceuse, dynamique, leader positive dans une équipe de travail… Pourtant, cette femme ne dormait pas certaines nuits, elle avait régulièrement les doigts en sang à force de s’arracher les petites peaux sèches, elle perdait patience avec les gens qu’elle aimait le plus, et ça de plus en plus souvent, tranquillement elle croyait qu’elle n’avait plus de passion ou d’ambition… Avoir des passions et des ambitions, ça demande de l’énergie, du temps… elle n’en avait pas, elle perdait le contrôle si elle ajoutait autre chose à son quotidien.

Et pourtant, elle avait tout : une belle famille recomposée, une séparation parfaitement réussie, un emploi intéressant et stable avec des avantages et bien rémunérée en plus.

Cette femme, c’était moi… est-ce que je savais que j’étais stressée, bien sûr que non, je m’amusais la fin de semaine, je voyageais l’hiver, je m’achetais de beaux vêtements.

Dire qu’on est stressées, occupées, c’est de plus en plus toléré et accepté, ça paraît bien aux yeux de la société, si tu es trop détendue, tu es probablement paresseuse… ça vous dit quelque chose ?

Vous aimeriez retrouver la joie, le plaisir de faire des activités pour vous, des activités que vous aimez vraiment, sans avoir l’impression de « gaspiller » du temps… Vous aimeriez arrêter de vous taper sur la tête lorsque vous vous accordez 30 minutes à ne rien faire… vraiment rien, même pas méditer…

Je le sais, c’est difficile. Peu importe ce qui a créé ces croyances en vous, ne rien faire, c’est inacceptable, tellement que ça vous stresse. Je ne compte plus le nombre de personnes qui me disent que le yoga ou la méditation, elles ne pourraient pas, car elles ne peuvent pas demeurer inactives, sans bouger.

Je vous comprends, j’ai dû apprendre à l’intégrer, par la force de la pratique et de la discipline. Oui, apprendre à ralentir, c’est possible et vous savez quoi, ça fait un bien fou et ça rend plus efficace.

Ces croyances viennent souvent de loin, ça vous dira peut-être quelque chose, mais chez nous on travaille du matin au soir et tout le monde est vaillant… Ça aussi vous l’avez déjà entendu ?

On va commencer par identifier les différents visages du stress :

Il y a les stimulus qui influencent notre stress : les événements extérieurs, hors de votre contrôle, qui viennent augmenter votre stress… Un photocopieur en panne, alors que vous avez une réunion urgente et que le patron compte sur vous, une collègue qui vient se plaindre dans votre bureau alors que vous êtes déjà débordée, tout imprévu, personnes ou événements qui jouent sur le temps dont vous disposez, ou encore causé par un manque… de temps, d’argent, de participants, de ressources, d’employés… manque de communication, etc.

Ensuite, il y a les réactions physiologiques : le cœur qui s’accélère, en voyant le photocopieur en panne, la sueur dans le dos, car vous êtes en retard. Les mâchoires qui se serrent, une grande fatigue ressentie suite à un dossier supplémentaire à la dernière minute…

Tout ça, ce sont des ressentis, le stress transforme notre état émotionnel… On devient inquiètes, on est fatiguées, on est agacées…

De cette façon, on peut atteindre la phase d’épuisement… Si le stress dure plus longtemps que prévu ou se répète chaque jour… Les hormones du stress sont continuellement stimulées, ce qui fait que vous dépensez plus d’énergie et ça finit par vous épuiser et  peut déclencher un état de burn-out ou de dépression.

On le sait aujourd’hui, le stress a des effets graves sur la santé, mais si on n’apprend pas à s’écouter, les conséquences vont de mal en pis… Des maux de tête, des tensions musculaires, des troubles du sommeil, perte d’appétit ou trop d’appétit, système immunitaire faible et j’en passe une panoplie. Sans oublier les conséquences psychologiques, hypersensibilité, pleurs répétés, sensation de mal-être, il y a aussi des pertes de concentration, de mémoire.

Lorsque notre état est normal, c’est visible dans notre posture, dans notre attitude, nous répondons aux besoins des clients, des patrons, de nos familles sans énervement, efficacement et de façon calme.

Mais lorsqu’un imprévu arrive, ho ! Le stress embarque pour nous alimenter en énergie et en réceptivité… on est prêtes à agir, on est créatives et productives, cependant lorsque le stress perdure pendant trop longtemps, la peur de ne pas parvenir à traverser le défi s’installe.

L’émotion principale liée à cet état est la peur… de déplaire, de décevoir, d’échouer, peu importe, c’est la peur… Si vous envisagez ou si vous vivez une période de changement, qui n’en vit pas dans son entreprise ou dans sa vie par les temps qui courent, ce qui peut vous empêcher d’agir c’est le stress ou en d’autres mots la peur de ne pas être à la hauteur de ce changement, qui vous est imposé ou même celui que vous souhaitez.

Avec le yoga et sa philosophie, j’ai la ferme conviction que je peux vous aider à modifier votre perception de ces éléments stressants en réduisant vos peurs, pour que vous augmentiez votre confiance en vous et votre capacité à faire face à ce changement.

Changer, C’EST VIVRE !

Premièrement, prendre votre vie en main, c’est un peu de théorie et beaucoup de pratique. Lire des livres, écouter des vidéos, c’est de la théorie… Faire du yoga, de la méditation, ajouter des comportements positifs, écrire, faire des exercices d’attention, planifier…c’est de la pratique !

C’est ce que j’aime le plus aider mes clientes à faire : Passer à l’action, faire les premiers pas… Comprendre pourquoi on fait les choses, c’est important. Par contre le vivre, l’expérimenter, c’est ce qui vous transformera en personne plus calme, plus sereine, qui ose, sans ajouter de stress, mais de l’énergie !

Deuxièmement, bougez, agissez, vous pourrez vous adapter ensuite. N’attendez pas d’être prête, placez-vous sur la ligne de départ et partez, sinon, vous ne serez jamais vraiment prête de toute façon. Comment peut-on être prêtes pour les surprises que la vie vous réserve, on l’a vu tout à l’heure, plusieurs éléments stressants sont extérieurs à vous… alors autant apprendre à s’adapter tout de suite, au lieu de stresser plus tard, parce qu’on a peur de ne pas réussir à surmonter l’obstacle ou comme je préfère le dire, le défi.

Troisièmement… Faites du yoga ! Pourquoi me direz-vous ? Lorsqu’on enclenche un processus de changement, il faut bien installer une fondation solide, le yoga est une science… oui, oui, une science, de plus de 5000 ans et ça m’a sauvée de bien des problèmes de santé physique et psychologique.

De plus, avec les postures de yoga et des techniques de respiration, vous stimulerez votre système nerveux, ce qui vous calmera. ET vous stimulerez autant votre hémisphère droit que celui de gauche pour unifier corps, esprit, ainsi que votre conscient et votre inconscient.

La pratique sur votre tapis, vous permet d’intégrer et de rendre vivant vos apprentissages. Ce que vous intégrez sur votre tapis devient plus facile à appliquer dans votre quotidien : le calme, la souplesse, l’ouverture, l’acceptation de ce qui est…de ce qui survient.

Voici, en terminant, 3 erreurs à éviter :

1-Il n’y a pas de recettes toutes faites, de magie sans effort.
Vous savez ce qu’il est important de comprendre, c’est que je n’ai pas de recettes magiques, lorsque je travaille en privé avec une cliente ou en groupe, c’est la même chose, vous avez tout à fait le droit de ne pas être d’accord avec tout ce que je dis, ou ne pas aimer tous les exercices que je vous fais pratiquer. Ce sont des propositions, je vous ouvre de nouveaux horizons, mais s’il y a un élément qui vous parle moins, vous pouvez me le dire, et je vous dirai de ne pas y dépenser plus d’énergie qu’il n’en faut.

Vous devez apprendre à oser faire ce qui résonne en vous, ce qui vous fait vibrer positivement.

2-Apprivoiser le changement ce n’est pas une course !
Une transformation se fait sans précipitation, il n’y a pas de date déchéance, en privé je travaille en bloc de 3 heures ou en période de 12 semaines. Par la suite, tout ne s’arrête pas, vous continuez d’approfondir les enseignements, ils continuent de faire leur chemin en vous… le yoga est une discipline vivante, vous pouvez arrêter un moment, pour y revenir plus tard… et vous découvrirez que votre pratique aura peut-être changé pendant cette pause.

3-Apprendre à effectuer un changement, ce n’est pas juste du gros fun !
L’idée, lorsqu’on veut passer à travers une période de transition… ou encore, en provoquer une, l’objectif visé est de vous faire du bien. Cependant, il est possible que les étapes pour y parvenir vous demandent des efforts, des renoncements, de passer par-dessus des peurs que vous avez depuis des années. Que vous voulez changer d’emploi, démarrer votre entreprise, voyager plus souvent, retourner aux études, obtenir une promotion, cesser de stresser pour l’argent, écrire un livre, devenir politicienne… Vous devez vous souvenir que vous êtes un bijou précieux, c’est votre devoir de prendre soin de vous, c’est votre responsabilité… Apprenez à voir ce que vous considérez comme des erreurs sont en fait des apprentissages, regardez l’avenir avec confiance et courage ! Soyez remplie d’amour envers vous- même.

Je vais vous laisser un exercice à faire pour cette semaine.

Alors, cette semaine, lorsque vous vivrez une situation qui ne vous plait pas, demandez-vous instantanément : « Qu’est-ce que je voudrais à la place ? » Trouvez une réponse et écrivez-la en des mots positifs.

Pour plus de yoga et d’inspiration, visitez mon site web.

Namasté !
Valérie

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Mon pattern à moi… 

J’ai envie de vous partager une tranche de vie ce matin. Depuis 1 mois, mon focus santé est un peu ébranlé: voyage, événements familiaux, fêtes, soupers, défis de travail, rentrée scolaire, etc.

Mes repères sont mis à rude épreuve, ma routine est chamboulée. À cela, j’ajoute l’accompagnement de ma grande fille dans une étape fort importante de son parcours scolaire, son entrée au secondaire. Autour de cet événement s’est greffé son lot de craintes, d’angoisse, d’incertitudes.

Mon pattern à moi, c’est d’aider les autres et de gérer mon trop-plein d’émotions en les mangeant… Des glucides de préférence! Mon pattern à moi a été identifié. Je choisis d’y mettre fin. Je décide que ce pattern ne m’appartient plus, qu’il ne fera plus partie de mon identité. Ces émotions qui goûtent bon ne m’ont jamais fait sentir mieux dans ma peau. Au contraire, à chaque fois que je mange mes émotions, je me sens pire!

À partir de maintenant, je choisis d’autres avenues pour évacuer mes émotions, les identifier, les vivre… Quelles sont vos stratégies? Je veux vous lire là-dessus! 🙂

  • Entraînement
  • Méditation
  • Yoga
  • Planification et organisation
  • Identification de mes priorités et de mes objectifs
  • Loisirs créatifs
  • Lecture
  • Et les vôtres?
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Détour de parcours: comment reconnaître et réaffirmer ses besoins?

Mea Culpa… J’ai été moins présente dernièrement ici.

La vérité, c’est que je me sentais moins inspirée pour vous partager des tranches de vie positives, des idées pour faciliter votre vie, des moments inspirants pour votre cheminement. 

Je me suis égarée vers la fin du mois de juillet. Trop absorbée à accomplir l’improbable (devenir directrice Tupperware en un mois au lieu de 3), préparer mon voyage à Orlando, vivre le voyage à Orlando avec un paquet de filles qui n’ont pas (et ne comprennent pas toujours) mon mode de vie et où les tentations alimentaires se multiplient, surtout dans toute cette effervescence festive, puis le retour au travail avec plus de 30 boîtes de produits à emballer et à livrer en 2 jours et finalement le week-end de préparation et mariage de ma belle-soeur avec ses heures de repas tout sauf routiniers et avec des choix plus ou moins adaptés. 

J’ai essayé tant bien que mal de faire les meilleurs choix pour moi. J’en ai échappé plusieurs (quelques consommations d’alcool, de desserts, des poignées de chips, etc.) Et plus j’en mangeais, plus j’avais envie d’en manger… La preuve que les vieux patterns ne sont jamais très loin. Mais quand je m’arrête aux conséquences physiques et psychologiques: nausées, fatigue, léthargie, humeur maussade, sentiment de ne pas agir en cohérence avec mes valeurs, insatisfaction, frustration, baisse d’estime de moi, c’est assez pour me ressaisir et me recadrer.

Qu’est-ce que je désire vraiment au-delà d’un chiffre sur la balance? Parce que oui, j’ai repris du poids. 8 livres environ. Ce que je recherche avant tout, c’est de me sentir bien dans ma peau, pleine d’énergie, belle, forte, en forme, prête à tout accomplir. Je veux être la meilleure version de moi-même, je veux être plus que mes excuses, je veux me dire que malgré les détours sur ma route, je suis capable de réajuster ma trajectoire et continuer vers mes idéaux. 

Lors de la préparation du mariage, je n’arrêtais pas de dire à mon beau-frère que c’était bien correct que ce soit parfaitement imparfait. Je me dois de me le rappeler à moi-même. Toujours. La perfectionniste qui est était en moi avant semble vouloir se faire entendre à l’occasion. La pression de performance revient aussi dès que je lui ouvre la porte.

Et pour arriver à équilibrer tout ça, j’ai besoin de ma routine. Je me remets donc à écrire ce que je mange, le temps d’en refaire une habitude. Je mets à mon horaire mes séances d’entraînement comme si j’avais un rendez-vous important chez le médecin. Je me garde aussi du temps pour moi, pour me ressourcer. J’avais arrêté de le faire depuis un mois et le vide intérieur ressenti me prouve que j’en ai besoin pour cheminer. Lecture, écriture, méditation, yoga, vidéos de formation, toutes ces activités nourrissent mon âme et m’aident à garder le cap.

Déjà là, en écrivant tout ça, je respire mieux. Je ne suis pas l’image parfaite de la réussite que l’on m’accorde. Je n’ai pas envie de porter cette étiquette beaucoup trop lourde à supporter et qui tire vers le perfectionnisme et active le sentiment de l’imposteur. Bien sûr que ma perte de poids est impressionnante. Mais je me dois d’être transparente et vous montrer qu’elle ne s’est pas faite facilement sans questionnements, sans détours, dans la facilité et la tranquillité. C’est un processus, un mode de vie. Et je sens que je vais devoir jongler avec cela toute ma vie. C’est mon parcours de vie, mon défi à surmonter. Y’en a qui doivent gérer avec leurs dépendances à l’alcool, la cigarette, la drogue, le jeu compulsif. Pour moi, c’est la nourriture et la gestion des émotions qui mènent vers la compulsion alimentaire. J’accepte le tout, je connais mes patterns et j’ai désormais les outils pour y faire face: la certitude que je peux réussir, mes saines habitudes, ma force en planification et en organisation, ma détermination et ma persévérance… Et sûrement d’autres que j’oublie à l’instant.

Un repas à la fois, un jour à la fois. Parfaitement imparfaite.